m'envoutant par ses charmes de magicien.
Le vent berce sa crinière,
le sable vole dans un nuage de poussière,
sous son pas de Mage blanc,
sous ses foulées de cheval puissant.
Avançant sur le sable infini,
il crée un lien étrange qui nous uni,
d'un seul coup je suis éblouie,
et lors d'un soufflement il hennit,
décrivant la beauté de la vie.
Ce cheval est né,
pour son eternelle liberté,
pour embellir la plage de ses foulées,
et nous permettre de rêver.
Espagnol majestueux,
devant toi je fais mille voeux
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.P O E M E 62
